lundi 10 mars 2014

Poésie de Mai...

Sa tendresse qui fait fondre,
Ses caresses comme un frisson qui la parcourt,
Ses ordres qui font plus encore, fondre...
Son exigence, une joie de tout les instants,
Ses mots comme une permission d'être sa bien-aimée,
Une esclave réclamant ses chaînes...


Dans ce besoin de vous dire qu'elle vous aime,
Malgré la violence de la cravache,
Quand vous lui offrez la permission de vous dénuder,
L'autorisant, de la paume de ses mains à vous caresser... Tendrement.

Pour qu'enfin elle vous offre sa croupe,
Vulgairement tendue, réclamant pénétration brutale,
Réclamant, coup sur coup...
Vos vas-et-vient ou la cravache, elle vous appartient, vous prenez les décisions... 

Elle vous suit,
& le fera... Éternellement !
(Mai 2013 - Vulpès)
 Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.

Le retour du printemps.


Avec le doux retour du Printemps... Des envies nouvelles me guettent.
  • - L'envie de vaincre ses peurs en extérieur, apprendre à porter les tenues qu'il jugera adéquates.
  • - L'envie de vaincre sa peur de se montrer sur une plage, petit à petit... (String, seins nus...)
  • - L'envie de se surpasser... Nue sous ses yeux, en plein jour.
  • - L'envie de devenir Son œuvre d'art, Sa fierté...
  • - Accepter son corps...
  • - Faire du sport, pour devenir encore plus belle et épanouie. 
Merci à vous Maître
De susciter en moi des désirs nouveaux...
 Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.

mercredi 5 mars 2014

Se faire épiler intégralement en institut...

Toute soumise/toute esclave se doit d'être la fierté de son Maître, l'on juge le Maître par la tenue de son esclave. 

L'entretien physique de leur compagne... Ce que beaucoup d'hommes (avec un H minuscule) on oubliés... Vive le monde présent ! *Ironie*

Le fait de rendre sa femme (au sens général du terme) belle et désirable, peut faire d'un homme, un grand Homme, un vrai Gentleman, fier de montrer sa propriété aux yeux de tous (et toutes).

Non, en tant qu'esclave je ne suis pas malheureuse, mon Maître m'entretient, veille à ma tenue mentale et physique, me rend épanouie ! 

Donc non, me prosterner à ses pieds n'est pas humiliant, c'est une fierté, un honneur, de lui rendre hommage !

Dans cette catégorie, Maître m'a demandé cette année de commencer à me faire épiler intégralement, et donc terminus pour le rasage ! On passe à la cire et aux bandes bien douloureuses mais Ô combien le résultat en est satisfaisant.

Rendez-vous à 15h30 en institut (Première fois que j'y met les pieds !)...

Tremblante je rentre dans la "cabine", telle une bête qui va limite à l'abattoir (Quelle affaire !) Je me suis rendue malade depuis la veille, je n'ai pour ainsi dire rien avaler, le stress, la peur de l'inconnu...
Peur de souffrir, peur d'avoir encore plus mal qu'avec la cravache ou le martinet...

Après m'être dénudée, Maître est resté dans la pièce, pour me rassurer, c'est très gentil de sa part...
Après m'être dénudée, je m'allonge sur la table et c'est parti pour une séance de couinements à n'en plus finir quand l'esthéticienne s'attaque à mon pubis.

Mais le résultat en valait la peine, une douceur incomparable et comme récompense, une petite bière et un long cunnilingus une fois à la maison ! 
*Heureuse*

Et un petit coup de gueule pour la fin : 
" Le bonheur et la joie de l'appeler Maître, c'est aussi le bonheur et la joie de devenir femme, entretenue et fière de ce qu'elle devient... Modelée à Son image. "


 Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.

mardi 4 mars 2014

Sa brutalité...

Comme une envie d'exhibitionnisme...
Parfois.

 Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.

lundi 3 mars 2014

La normalité...



Où commence la normalité et où s'arrête t-elle ?
(Sujet délicat...)

" A mes yeux, lorsque les participants sont d'accord, consentants... Nous sommes dans la normalité.
Lorsqu'une personne, un être-vivant n'est pas d'accord, consentant... Là nait l’anormalité. "

Oui... Mais ! Ce n'est pas tout à fait exact. Le problème reste la manipulation, les problèmes psychologiques, sans se voiler la face, il y en a... Et plus d'un exemple.

Pour illustrer mes mots, je prendrai cet exemple connu.

Le cannibalisme :  Offrir son corps à un cannibale, le désir presque orgasmique d'être mangé ?
Pourtant : Consentit.
Je pense qu'ici nous sommes dans un cas "psychiatrique"... Plutôt que d'offrir son corps à la science dans une envie de "disparaître" (si cela était une envie de mourir), ou plutôt que se suicider, cet homme prend Cette option, pour le moins étonnante. Et son plaisir à rechercher un partenaire est sexuel ?
Je pense qu'un cas religieux, culturel ou sexuel doté d'un minimum de stabilité mental, ne désirerait pas réellement être dévoré !
Ou touche t-on du bout des doigts, le désir symbolique de fin, dans la continuité ?
L'envie de retourner là d'où on vient ? Le ventre...
Est-ce un soucis lié à la mère, un amour trop intense ?

Je ne possède pas de réponse à cela.
Mais pourtant, ils sont consentants tout deux.

Comme dans ce cas :

Armin Meiwes : Qui s'est fait connaître pour le meurtre de Bernd Jürgen Brandes. Perpétré sur une victime consentante, le meurtre avait été précédé et suivi de faits de cannibalisme. Surnommé Der Metzgermeister (le maître boucher) ou encore le Cannibale de Rotenburg, Meiwes a été condamné en à 8 ans et demi de prison, puis, au cours d'un second procès, à la réclusion criminelle à perpétuité.

 Armin Meiwes : Raconté par les talentueux Teutons de Rammstein.

Ou celui-ci : " Dans les années 1920, l’américain Albert Fish, malgré son âge avancé, a violé, assassiné et dévoré plusieurs enfants.
Fish était un cannibale sexuel dans le sens propre du terme et affirmait avoir éprouvé un énorme plaisir sexuel lorsqu’il mangeait un enfant, mais aussi quand il s’imaginait en train de le faire.
Il a même écrit une lettre à la mère de l’une de ses victimes pour lui expliquer combien sa fille avait été succulente ! "

Ma conclusion serait donc : Où est la normalité ? Où commence t-elle ? Où s'arrête t-elle ?
Et comme toujours, nous sommes qui pour juger ?
Ce qui est normal pour l'un ne l'est pas forcément pour tous...

Heureusement parfois... La justice existe.


L'Ultra-violence :

Quel fantasme exactement... Un fantasme est parfois irréalisable, j'avoue qu'une partie de ces fantasmes resteront tels, et c'est bien mieux ainsi pour ma santé ! *rire*

Je pourrais vous écrire des fictions sensationnelles afin d'exprimer ces désirs étranges.

Le désir quand je vois un couteau en Ses mains... Cette envie de la sentir caresser mon corps lorsque je vois la lame briller à la lumière.
Le désir qu'il me gifle parfois sans m'y attendre alors que je n'aime pas cela...
L'envie que je ressens quand je le vois s'entrainer à ses sports de combat...
Le désir lorsque je l'imagine cagoulé, armé, me menaçant, m'ordonnant de lui obéir... Et mon étrange docilité...
 
 Suis-je anormale...
Je ne crois pas, je ne fais de mal à personnes, ni même à moi-même.

 Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.

Cire, double martinets et lame...

Il la regarde, intensément... Et lui susurre qu'il a aimé, et qu'il a apprécié le final mais qu'il y a aussi d'autres manières de finir en beauté. Elle rougit à nouveau...

Elle comprend qu'il attend qu'elle s'occupe de lui, se qu'elle s'empresse de faire avant qu'il ne le lui demande explicitement. Il la félicite d'avoir deviné.

Elle s'attarde sur des va-et-vient profonds comme il raffole, très profonds et sensuels, sa langue s'enroulant autour de son sexe réclamant, implorant le plaisir qu'elle s'efforce à lui donner.

Elle aime lui faire plaisir, elle adore ça ! Et lorsqu'il passe sa main entre les cuisses de son esclave, il ne peut que s'en apercevoir. Satisfait.

Il finit son verre de Whisky pendant qu'elle travaille ardemment, fière d'avoir l'honneur de le sentir en sa bouche, en sa gorge.

Une fois qu'il eut fini son verre... Elle se tourna dos à lui, cambrée, lui offrant la vue sur son plaisir à elle... Honteuse mais fière elle s'ouvrit sous ses doigts habilles.

Lorsqu'il lui ordonne de monter sur le canapé, cambrée et offerte à son sexe chaud...

Elle tremble de désir, l'envie de le sentir en elle...

Il la taquine un peu avant de la prendre sauvagement, mais un truc est bizarre, c'est trop soft...  Elle l'entend rire, ce petit rire sadique qui cache une idée ma foi sympathique à ses yeux à lui.

Sèchement, il lui demande de ne pas bouger, alors elle ne bouge pas. Elle attend et pourtant malgré ce qu'il se trame derrière elle, elle est sereine.


Une chaleur intense glisse sur son dos, quand elle réalise qu'elle n'aurait pas dû allumer tant de bougies, naïve... Elle aura dû s'en douter ! 

Et son rire à lui, toujours si bon, empreint de sadisme... Elle se sent dégouliner d'envie, il est irrésistible...

Elle a peur, mais elle a tellement envie de lui.

Elle ne les compte plus, elle se serait posé la question auparavant, voir elle lui aurait demandé quand est-ce qu'il comptait en finir, mais actuellement la voilà de plus en plus docile.

Après une vingtaine de bougies, soit dit presque toutes les bougies, la voilà couverte de cire... Par endroit cela lui a fait plus mal qu'à d'autres... Elle a frémit, frissonné, couiné un peu par moment.


Une idée lui vient ensuite à l'esprit, retirer la cire aux doubles martinets.

Les coups s'enchaînent et doucement sa peau apparaît, rougie par la chaleur, étonnement elle n'émet que peu de gémissements, elle s'étonnera d'ailleurs elle-même de tant de résistance par apport à ses débuts.

Elle sent soudain, la froideur de la lame qui la fait frisonner, qu'elle chérit tant, le contraste entre la chaleur de la bougie, la chaleur des mains de son Maître et cette froideur glaciale, mélanger au danger d'une lame... Quelques gouttelettes sur le canapé viennent trahirent le plaisir qu'elle ressent.

Lorsqu’une fois la tâche terminée, il vint faire glisser son sexe en son sein... Elle ne peut retenir ses cris ainsi que la jouissance qu'il lui ordonne...

Merci à vous Maître...
 Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.


Burlesque ?


Lumière tamisée, bougies, musique langoureuse... Whisky et porte-jarretelles.

 
 Pourquoi ne pas "jouer" la musique adaptée pendant la lecture ?

Il rentre dans la pièce éclairée par des bougies disposées tout autour de cette dernière, une petite 20ene de bougies.

Il s'assied sur le canapé, whisky à la main et rouge de timidité elle commence son petit "show".
Elle a décidé de franchir un pas et de lui offrir ce qu'il désire depuis si longtemps, un striptease, qu'elle a choisit burlesque !

Elle n'a pas fait les choses à moitié, quelques semaines auparavant, dans le plus grand des secrets, elle s'est empressé d'acheter cache-tétons, porte-jarretelles pin-up, bas résilles de type couture avec la couture rouge... 

Elle doit être aussi rouge que sa robe...

Elle commence à se dandiner, se déplace autour d'une chaise timidement, son courage saisit à deux mains... Elle défait sa robe, la laisse nonchalamment glisser sur ses hanches.
Il découvre ses cache-tétons et son sexe gonfle tout doucement, elle le voit, elle rougit, il sourit comme à son habitude.

Elle continue son spectacle, s'assied sur le coté de la chaise, se lance dans une acrobatie digne des cabarets, la tête presque sur le sol, les jambes en l'air, entrainement de deux semaines pour deux petites secondes, mais apparemment Monsieur en est ravi, c'est tout ce qui compte !

Elle ôte les attaches de son porte-jarretelles, elle tente de le regarder dans les yeux, mais elle se sent aussitôt idiote... Et rougis encore de plus belle.

Tremblante de peur elle s'assied à nouveau afin qu'il ne remarque pas son trouble, et retire ses collants, inspirée par la somptueuse Dita Von Teese, bon dieu ce qu'il lui faut être entrainée !
(Mes respects, Madame Von Teese !)

Pour le deuxième collant, elle pose la pointe de son pied sur la chaise et laisse descendre le collant sensuellement le long de sa jambe.
(Exercice plus facile... ^^)

La musique touche à sa fin, elle n'a pas prévu de final, mais elle aperçoit une lueur dans les yeux de son Maître, comme si il attendait un final particulier alors elle s'avance vers lui, hésitante et se positionne face à lui... 

Agenouillée sur ses talons, les mains posées sur les cuisses, les paumes vers le haut...
Il sourit, satisfait...


La suite, dans le prochain article...

 Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.