" A mes yeux, lorsque les participants sont d'accord, consentants... Nous sommes dans la normalité.
Lorsqu'une personne, un être-vivant n'est pas d'accord, consentant... Là nait l’anormalité. "
Oui... Mais ! Ce n'est pas tout à fait exact. Le problème reste la manipulation, les problèmes psychologiques, sans se voiler la face, il y en a... Et plus d'un exemple.
Pour illustrer mes mots, je prendrai cet exemple connu.
Le cannibalisme : Offrir son corps à un cannibale, le désir presque orgasmique d'être mangé ?
Pourtant : Consentit.
Je pense qu'ici nous sommes dans un cas "psychiatrique"... Plutôt que d'offrir son corps à la science dans une envie de "disparaître" (si cela était une envie de mourir), ou plutôt que se suicider, cet homme prend Cette option, pour le moins étonnante. Et son plaisir à rechercher un partenaire est sexuel ?
Je pense qu'un cas religieux, culturel ou sexuel doté d'un minimum de stabilité mental, ne désirerait pas réellement être dévoré !
Ou touche t-on du bout des doigts, le désir symbolique de fin, dans la continuité ?
L'envie de retourner là d'où on vient ? Le ventre...
Est-ce un soucis lié à la mère, un amour trop intense ?
Je ne possède pas de réponse à cela.
Mais pourtant, ils sont consentants tout deux.
Comme dans ce cas :
Armin Meiwes : Qui s'est fait connaître pour le meurtre de Bernd Jürgen Brandes. Perpétré sur une victime consentante, le meurtre avait été précédé et suivi de faits de cannibalisme. Surnommé Der Metzgermeister (le maître boucher) ou encore le Cannibale de Rotenburg, Meiwes a été condamné en à 8 ans et demi de prison, puis, au cours d'un second procès, à la réclusion criminelle à perpétuité.
Armin Meiwes : Raconté par les talentueux Teutons de Rammstein.
Ou celui-ci : " Dans les années 1920, l’américain Albert Fish, malgré son âge avancé, a violé, assassiné et dévoré plusieurs enfants.
Fish était un cannibale sexuel dans le sens propre du terme et affirmait avoir éprouvé un énorme plaisir sexuel lorsqu’il mangeait un enfant, mais aussi quand il s’imaginait en train de le faire.
Il a même écrit une lettre à la mère de l’une de ses victimes pour lui expliquer combien sa fille avait été succulente ! "
Ma conclusion serait donc : Où est la normalité ? Où commence t-elle ? Où s'arrête t-elle ?
Et comme toujours, nous sommes qui pour juger ?
Ce qui est normal pour l'un ne l'est pas forcément pour tous...
Heureusement parfois... La justice existe.
Oui... Mais ! Ce n'est pas tout à fait exact. Le problème reste la manipulation, les problèmes psychologiques, sans se voiler la face, il y en a... Et plus d'un exemple.
Pour illustrer mes mots, je prendrai cet exemple connu.
Le cannibalisme : Offrir son corps à un cannibale, le désir presque orgasmique d'être mangé ?
Pourtant : Consentit.
Je pense qu'ici nous sommes dans un cas "psychiatrique"... Plutôt que d'offrir son corps à la science dans une envie de "disparaître" (si cela était une envie de mourir), ou plutôt que se suicider, cet homme prend Cette option, pour le moins étonnante. Et son plaisir à rechercher un partenaire est sexuel ?
Je pense qu'un cas religieux, culturel ou sexuel doté d'un minimum de stabilité mental, ne désirerait pas réellement être dévoré !
Ou touche t-on du bout des doigts, le désir symbolique de fin, dans la continuité ?
L'envie de retourner là d'où on vient ? Le ventre...
Est-ce un soucis lié à la mère, un amour trop intense ?
Je ne possède pas de réponse à cela.
Mais pourtant, ils sont consentants tout deux.
Comme dans ce cas :
Armin Meiwes : Qui s'est fait connaître pour le meurtre de Bernd Jürgen Brandes. Perpétré sur une victime consentante, le meurtre avait été précédé et suivi de faits de cannibalisme. Surnommé Der Metzgermeister (le maître boucher) ou encore le Cannibale de Rotenburg, Meiwes a été condamné en à 8 ans et demi de prison, puis, au cours d'un second procès, à la réclusion criminelle à perpétuité.
Ou celui-ci : " Dans les années 1920, l’américain Albert Fish, malgré son âge avancé, a violé, assassiné et dévoré plusieurs enfants.
Fish était un cannibale sexuel dans le sens propre du terme et affirmait avoir éprouvé un énorme plaisir sexuel lorsqu’il mangeait un enfant, mais aussi quand il s’imaginait en train de le faire.
Il a même écrit une lettre à la mère de l’une de ses victimes pour lui expliquer combien sa fille avait été succulente ! "
Ma conclusion serait donc : Où est la normalité ? Où commence t-elle ? Où s'arrête t-elle ?
Et comme toujours, nous sommes qui pour juger ?
Ce qui est normal pour l'un ne l'est pas forcément pour tous...
Heureusement parfois... La justice existe.
L'Ultra-violence :
Quel fantasme exactement... Un fantasme est parfois irréalisable, j'avoue qu'une partie de ces fantasmes resteront tels, et c'est bien mieux ainsi pour ma santé ! *rire*
Je pourrais vous écrire des fictions sensationnelles afin d'exprimer ces désirs étranges.
Le désir quand je vois un couteau en Ses mains... Cette envie de la sentir caresser mon corps lorsque je vois la lame briller à la lumière.
Le désir qu'il me gifle parfois sans m'y attendre alors que je n'aime pas cela...
L'envie que je ressens quand je le vois s'entrainer à ses sports de combat...
Le désir lorsque je l'imagine cagoulé, armé, me menaçant, m'ordonnant de lui obéir... Et mon étrange docilité...
Suis-je anormale...
Je ne crois pas, je ne fais de mal à personnes, ni même à moi-même.
Je ne crois pas, je ne fais de mal à personnes, ni même à moi-même.
Vulpès, Esclave & Propriété de Maître Björn.







